Zao Wou-Ki

La culture dont a été imprégné Zao Wou-Ki, dans sa famille et par sa formation, l’a ouvert à l’immense tradition de l’art chinois, comme élément central de la culture des lettrés, au début du xxe siècle. Mais son évolution au contact d’artiste occidentaux, l’amène progressivement vers l’abstraction lyrique, mais aussi vers l’art informel, vers l’art gestuel dont il est un des plus célèbres représentant en France. « ce sont pourtant, au sens propre, les maîtres occidentaux qui firent, pour Zao Wou-Ki, fleurir les roses de Chine. Il dit lui-même : Picasso m’avait appris à dessiner comme Picasso, mais Cézanne m’avait appris à regarder la nature chinoise »

D’abord orienté vers l’abstraction, influencé par Paul Klee, après avoir abandonné l’encre de Chine en 1945, il renoue plus tard avec cette technique à la suite de sa rencontre avec Henri Michaux, mais aussi pour des raisons personnelles qu’il développe dans un dialogue avec Françoise Marquet dans l’ouvrage Encresnote.


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