Presse

Exposition Chrysalide – Revue Miroir de l’art – Juillet 2016

Des silhouettes émergent de la matière, magma dense et parcouru de sourdes vibrations. Humains anonymes, semblant surgir de la nuit des temps, auxquels l’artiste donne souffle de vie, ombres lumineuses et longilignes, comme extirpées du néant, se dressant devant nous telles les oriflammes des premiers âges de l’Humanité.
Cette peinture comme une réminiscence rupestre, en laquelle il faut se laisser aborder, jusqu’à percevoir, à travers les couches successives de pigments, la petite musique entêtante et caractéristique de la vie.
Cette peinture comme un hymne à l’éternelle humanité, à la multitude silencieuse qui, jour après jour, écrit avec son sang l’histoire d’un monde enfermé dans sa chrysalide.
Cette peinture comme la mise à nu des racines de notre temps.

V.N

Galerie Bogéna, Saint Paul de Vence (06)
Jusqu’au 25 juillet 2016.
Château de Tourrettes sur Loup
jusqu’au 21 août 2016
(avec Nathalie Deshairs)

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Une interview avec Takashi Kudo de teamLab représenté par Bogéna Galerie sur Art Paris Art Fair 2015

Sur Art Paris Air Fair 2015, la Galerie Bogéna représente teamLab, un groupe composé d’ingénieurs en informatique spécialisés en interface, en bases de donnée, en réseaux, en matériel informatique et en vision numérique, de concepteurs de logiciel, de mathématiciens, d’architectes, de web designers, de graphistes et d’artistes. Aujourd’hui est un jour spécial pour teamLab, dont l’œuvre vidéo sera projetée sur la façade du Grand Palais ce soir. Art Media Agency a pu rencontrer l’un des artistes de l’équipe, Takashi Kudo.

Pourriez-vous nous en dire plus sur teamLab ?

Nous avons fondé teamLab en 2001. Nous avons commencé avec un tout petit groupe alors que nous comptons aujourd’hui 400 membres et créons tous ensemble. Nous nous sommes toujours impliqués dans la création numérique. Au Japon, en tant qu’artistes, nous étions ignorés jusqu’en 2011 quand Takashi Murakami nous a proposé d’exposer dans sa galerie, Kaikai Kiki à Taipei à Taïwan, ce qui fut notre première entrée sur le marché de l’art. En trois ou quatre ans, nous avons exposé à Taïwan, à Singapour et au Japon. L’an dernier, nous avons commencé à travailler avec la Pace Gallery à New York et y avons eu une exposition personnelle l’été dernier.

Pourquoi vous intéressez-vous à l’art vidéo ?

Nous autres humains appartenons au monde physique mais avons toujours eu besoin d’une interface pour voir ce monde et avons longtemps utilisé la peinture et la sculpture. L’idée de notre travail est d’utiliser uniquement le matériau numérique. Nous avons recours à des écrans et des projecteurs et croyons que les travaux numériques peuvent étendre la beauté des œuvres d’art. L’art numérique permet également au spectateur de s’intégrer à l’œuvre. Une véritable relation peut être créée entre le spectateur et l’art. Dans la mesure où vous pouvez faire partie d’une installation numérique quand vous la voyez, nous créons une expérience à travers notre travail, de telle sorte qu’une relation nouvelle s’instaure entre l’œuvre et le spectateur. Si vous allez voir une installation numérique, votre expérience dépend aussi de la personne avec qui vous y allez. Nos travaux numériques sont donc fabriqués en pensant à nos visiteurs et impliquent bien plus le spectateur qu’un tableau.

Comment avez-vous choisi votre œuvre projetée ce soir sur la façade du Grand Palais ?

Nous sommes ravis de pouvoir exposer un de nos travaux sur un tel chef-d’œuvre d’architecture. Nous avons choisi une animation de chute d’eau parce qu’on nous a donné 20 minutes d’exposition, ce qui nous laissait le temps de raconter une histoire. Nous voulions ainsi exposer une œuvre qui démontre le processus derrière notre travail numérique et la cascade était le moyen le plus efficace d’exprier cela. Nous avons toujours commencé par construire nos œuvres dans le monde physique. Nous essayons de dépeindre notre monde de trois dimensions en 2D, de telle sorte qu’une évolution logique est nécessaire entre les deux. Nous faisons cela en pensant à différentes perspectives, ce qui est une méthode asiatique tout à fait traditionnelle de dessiner. La cascade est un dessin japonais traditionnel et c’est cette méthode que nous voulons montrer dans notre installation.

Comment en êtes-vous arrivé à Art Paris Art Fair ?

Galerie Bogéna nous a invité sur Art Paris et c’est la première fois que nous y exposons. Bien sûr, nous avons toujours été attirés par l’idée d’exposer en Europe et notamment à Paris ; nous nous estimons donc chanceux d’être là. Nous n’avons pas eu beaucoup d’expositions au Japon, donc nous avons toujours été ouvert à l’idée de montrer notre travail à l’international.

Diriez-vous que votre travail a plus de succès à l’international qu’au Japon ?

Nous avons du succès auprès de la génération numérique. Avant, la distance entre la jeune et la vieille génération au Japon était moindre que la différence entre les jeunes Français et les jeunes Japonais par exemple. Mais aujourd’hui, grâce à l’invention d’Internet et nouvelles méthodes de communication, nous pouvons partager notre travail avec une audience plus large et les jeunes générations du monde entier tendent à se rapprocher. Ce sont elles qui nous soutiennent vraiment. Si nous ne sommes pas si populaires au Japon, je pense que c’est à cause de la distance entre les générations et parce que l’art numérique n’attire pas forcément tous les âges.

Comment trouvez-vous Art Paris comparée aux autres foire où vous avez exposé ?

Le Grand Palais est un lieu magnifique. Je n’en ai jamais vu d’aussi beau avant. Je n’ai parlé à aucun artiste pour l’instant donc je ne sais pas ce qu’ils pensent de la foire, mais jusqu’ici je suis ravi d’être là et de pouvoir échanger avec des gens du monde entier intéressés par le marché de l’art.

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INTERVIEW DE FRANTA – COULEUR NICE – HIVER 2015 / 2016

Journaliste : Valérie Penven
Photographe : Jean-Marc Nobile

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Interview d’Ernest Pignon-Ernest – Couleur Nice – Automne 2015

A l’occasion de l’exposition « Le Noir dans une itinérance de papier » à Bogéna Galerie
Exposition du 8 au 30 août 2015
Artistes:
– Franta
– Philippe Favier
– Monique Frydman
– Francis Herth
– Fernand Léger
– Christian Lapie
– Ernest Pignon-Ernest

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FRANTA – « Face à l’Homme » à Mouans-Sartoux – Nice-Matin – octobre 2015

Dans le cadre du Festival du Livre de Mouans Sartoux 2015 ayant pour thème « L’AUTRE COMME MOI », FRANTA est le premier artiste à être invité par le Comité pour présenter in situ ses œuvres. Cette exposition propose une sélection de travaux de différentes périodes retraçant les thèmes principaux qui ont ponctué l’oeuvre de Franta. Un catalogue en édition limitée a été créé spécifiquement pour l’occasion.
En partenariat avec Bogéna Galerie.

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LE NOIR DANS UNE ITINÉRANCE DE PAPIER – La Strada – Septembre 2015

A l’occasion de l’exposition « Le Noir dans une itinérance de papier » à Bogéna Galerie
Exposition du 8 au 30 août 2015
Artistes:
– Franta
– Philippe Favier
– Monique Frydman
– Francis Herth
– Fernand Léger
– Christian Lapie
– Ernest Pignon-Ernest

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LE NOIR DANS UNE ITINÉRANCE DE PAPIER – Art Côte d’Azur – Aout 2015

Article d’Alain Amiel à retrouver sur le site d’ Art Côte d’Azur:
http://www.artcotedazur.fr/actualite,109/exposition,110/le-noir-dans-une-itinerance-de-papier-ii,10303.html
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« Le noir dans une itinérance de papier
Il y avait foule samedi 8 août pour le vernissage de l’exposition à la Bogéna galerie 777 chemin de la Colle à Saint-Paul de Vence.
Il faut dire que tous les ingrédients étaient là pour faire de cette exposition un des événements de l’été.

Après une itinérance dans la grande rue de Saint-Paul de Vence, Bogéna Gidrol a rouvert sa galerie en dehors des remparts. Architecte de formation, elle a entièrement transformé et agrandi la villa Belle Epoque pour en faire une grande, belle et lumineuse galerie avec une terrasse-restaurant propice à la présentation de sculptures.
Un lieu superbe, une ambiance festive avec orchestre de jazz et généreux buffet, un catalogue de 60 pages pour une affiche de rêve : Franta, Monique Frydman, Philippe Favier, Christian Lapie, Francis Herth, Fernand Léger et Ernest Pignon-Ernest.
Bogéna a réuni ces artistes contemporains autour du thème plastique du noir.
A la manière d’une composition musicale qui fait intervenir des instruments très différents avec des partitions d’inégales longueurs pour en tirer les plus beaux effets, l’exposition ménage deux courts interludes abstraits (Frydman et Favier), puissants et sonores, une séquence rythmique (Herth), une note unique et tenue (Léger), une disgression en trois dimensions (Lapie) entre deux longues plages figuratives (Franta et Ernest Pignon-Ernest).
Le dessin servi par une déclinaison presque infinie de matières et de techniques (pastel, pigments, craie, fusain, encre, crayons, mine de plomb, pierre noire, lavis, sépia…) se charge de toutes les nuances de l’esprit : de la construction la plus rationnelle à l’émotion la plus intime. Car le dessin est un véritable sismographe de l’âme.

C’est la Renaissance qui a porté à son apogée cette cosa mentale. Au monde coloré de la foi médiévale, avec ses figures calmes et ses fonds d’or, ont succédé les mouvements contrastés de la Renaissance, ce clair-obscur où les certitudes s’estompent et où progresse l’ombre du doute. Aussi, mis à part quelques exemples de peinture claire (Vermeer, les Impressionnistes…), depuis la Renaissance la peinture occidentale est travaillée par les ténèbres.

Né en 1942 à Nice, Ernest Pignon-Ernest reçoit en 1954, à douze ans, le « choc » Picasso. Arrivant à Nice en 1958, à l’âge de 28 ans, Franta né en République tchèque en 1930, a aussi le « choc » Picasso. Ses premières œuvres brutalistes portent la trace de cette influence.
Mais plus encore que l’admiration partagée pour Picasso, c’est sans doute l’expérience de la guerre, le déchirement existentiel et le besoin fou de fraternité, qui va les pousser, l’un et l’autre, à interroger sans relâche à travers le corps humain, le plus souvent le corps des victimes, la question lancinante du mal.
La seconde guerre mondiale fut particulièrement fratricide en République tchèque. Alors qu’avant-guerre Tchèques, Allemands et Juifs formaient une nation unie, à la fin de la guerre les Allemands avaient exterminé les Juifs et les Tchèques expulsé les Allemands.
Ernest Pignon-Ernest a été soldat en Algérie en 1961-1962, autre guerre fratricide. Ses premiers dessins conservés datent de cette époque-là. Sa peinture, écrit André Velter, remplit « la double fonction de dénoncer aux yeux de tous et celle d’exorciser pour soi ».

Pour Franta comme pour Ernest Pignon-Ernest, le temps a passé depuis ce premier déchirement existentiel. La colère, la dénonciation des oppressions, ont laissé la place à une interrogation plus intériorisée sur la question morale du mal pour Franta et philosophique de l’être pour Pignon-Ernest.
Les dessins et photographies d’Ernest Pignon Ernest sont tirés de la série “Extases” développée entre 2008 et 2014 dans le silence de l’atelier.
Cette fois-ci il n’essaie pas de faire « œuvre d’une situation ». Même si certains thèmes universels comme la Pieta ou la Déposition du Christ ressurgissent d’eux-mêmes, il dessine cette fois-ci un corps d’après nature pour représenter les extases décrites par sept grandes mystiques chrétiennes.
Pour engager ce dialogue avec l’invisible, il choisit le corps d’une danseuse-étoile, Bernice Coppieters des Ballets de Monte-Carlo. Dans les études préparatoires le clair-obscur, adouci par des dégradés de gris, estompages, rehauts de blanc ou de bleu, bouillons de lignes, porte trace de l’ineffable transport hors de soi.
Le dessin final, scanné pour le tirage numérique pigmentaire qui est marouflé sur des panneaux composites en aluminium, dramatise en revanche à l’excès le contraste du clair et de l’obscur. Le dessin dur des corps violemment ombrés se détache sur le blanc éclatant du fond. Nous sommes très loin de la Bienheureuse Ludovica Albertoni du Bernin. Tour à tour renversé, étiré, redressé, ployé, affaissé, le corps des saintes semble possédé par une force qui les dépasse. Pas de transport hors de soi, d’abandon bienheureux mais une descente en soi, une lutte intérieure avec l’ange d’où le corps sort pantelant, défait. Dans la grande lumière éclatante du fond, dans une plénitude qui lui reste étrangère. Encore et toujours le doute.

Bien que brossés à grands traits, avec des plages vides, les œuvres graphiques de Franta, exposées ici, ne sont pas de simples esquisses, des ébauches ou des études préparatoires.
Elles ne recherchent pas davantage le goût transgressif de l’inachevé.
Œuvres finales, elles sont une transposition complète du thème dans une seule couleur à la manière de la grisaille. Le corps de ces hommes assis, prostrés ou même ligaturé les yeux bandés, est assailli de coups de pinceau, obscurci par endroits, effacé à d’autres. Il n’est pas inachevé, allusif : il est altéré.
La ligne vibrante, les infinies nuances du camaïeu gris, le jeu poussé des textures, des transparences ou des matités (Franta use tout à la fois de matières sèches comme le fusain et le crayon, aqueuse comme l’encre et grasse comme la peinture) lui permet d’exprimer dans un seul dessin plusieurs états : tout en même temps l’abattement moral, la contrainte physique et l’espoir renaissant, l’effort de libération.
Représentant un état d’âme complexe, Franta nous fait vivre la scène. Il parvient à abolir la distance et à nous faire partager le drame de notre prochain qui devient notre propre souffrance, à nous faire épouver de la compassion. C’est bien une polyphonie d’émotions, de plus en plus serrée, de moins en moins manichéenne, qui inspire la technique fluide et vibrante de Franta.

Avec le noir de Philippe Favier et de Monique Frydman, le doute cède la place à la désespérance.
Le tableau de Philippe Favier est un aplat de peinture, d’un noir uniformément opaque, bord à bord. Il est cerné par un cadre du même noir, qui n’autorise ni débord ni perspective d’échappatoire. Le noir est total : il n’y a plus rien. Ne subsiste en son centre qu’une petite feuille d’or et des inscriptions textuelles, infime et précieuse, feuille aux bords irréguliers, imprécise et indécise, dont on ne sait si elle se dilate ou si elle se rétracte.
Le tableau de Monique Frydman « Colonne boscoréale », 1980, grande encre, pigments et liants sur papier de soie monté sur voile de lin, est d’une désespérance absolue. Le contraste entre les délicats papiers de soie froissés et ce noir de suie est poignant. Inspirée par la ville de Boscoréale, englouie par l’éruption du Vésuve en 79 après J.C. où l’on a retrouvé des vestiges pétrifiés, cette toile comme calcinée a un goût de destruction, un goût de cendre.
Le noir est l’essence même du travail de Christian Lapie.
C’est un noir opaque, parfaitement obstruant, qui colmate, encalmine. Formant une gangue, il rend le bois imputrescible. Il nous parle d’éternité, de ce qui ne meurt pas. Les choses sont là et pour toujours. Et ce qui ignore la mort, ce sont des figures hiératiques sommairement taillées dans le bois, souvent d’un seul tenant, qui s’imposent dans l’espace, qui dominent le paysage. Christian Lapie les appelle des « ombres », des « veilleurs ». Il se dégage d’eux la même charge guerrière et spirituelle que des chevaliers teutoniques dans la célèbre scène de la bataille sur le lac gelé filmé par Eisenstein dans « Alexandre Newski » en 1938. Plus que des ombres du passé, des ressurgis, ces veilleurs sont les gardiens de ce qui en nous ignore la mort.
Avec le dessin de Fernand Léger de 1948, « Danseuses-acrobates » de format carré, le noir quitte le registre de l’ombre pour redevenir signe.
Dans un paisible carré, le trait synthétique enveloppe des figures tranquillement placées sur des droites. Le trait noir sert chez Léger un désir de construction, une idée d’ordre et de clarté.
Les préoccupations de Francis Herth sont à mille lieues des autres artistes de l’exposition. Le noir n’est pour lui ni signe ni ombre, ni intellect ni métaphysique. Il est un vecteur d’énergie. Cherchant une réponse visuelle aux questions : « Qu’est ce que la matière, l’énergie, le mouvement, la croissance ? », il marie avec brio imagerie scientifique occidentale et calligraphie orientale. Dans le maëlstrom de la matière, le développement de l’entrelacs en un geste unique du pinceau débouche sur une écriture de formes cursives très originale. Il ne cherche pas, comme dans la calligraphie orientale, à capter l’énergie des forces, mais il communique à la matière une énergie légère, une joyeuseté gracieuse.
L’exposition initialement prévue jusqu’au 30 août est prolongée jusqu’au 6 septembre avec pour les retardataires une soirée exceptionnelle le vendredi 4 septembre à partir de 18 heures. »
ALAIN AMIEL

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Le Noir dans une itinérance de papier – La Strada – Août 2015

« Le Noir dans une itinérance de papier »
Exposition du 8 au 30 août 2015 – Prolongation jusqu’au 6 septembre 2015
Artistes:
– Franta
– Philippe Favier
– Monique Frydman
– Francis Herth
– Fernand Léger
– Christian Lapie
– Ernest Pignon-Ernest

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Le Noir dans une itinérance de papier – Nice Matin – 8 août 2015

Entretien avec Franta et Ernest Pignon-Ernest

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Le Noir dans une itinérance de papier – Beaux Arts Magazine – Août 2015

Cette exposition met en avant la rencontre d’artistes majeurs de la scène internationale, pour un tête à tête sur le thème du « Noir ».
Pour Ernest PIGNON-ERNEST, l’utilisation du Noir est le vecteur esentiel de son expression. FRANTA exalte la finesse des clairs obscurs. Participent également à l’exposition: Christian LAPIE, Monique FRYDMAN, Francis HERTH et Philippe FAVIER.

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teamLab – Art Paris 2015 – artpress mars 2015

« Universe of Water Particules on the Grand Palais »
Mapping de teamLab sur la façade du Grand Palais durant Art Paris 2015

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